Prends la vie comme elle vient. Laisse toi porter par le vent d'automne.
Je ne suis qu'une âme. Un être parmis des milliards d'autres.
Je m'étais allongée dans mon lit, pensant trouver le sommeil rapidement. Puis, les pensées se bousculant, la peur d'un terrible lendemain me rendait tout à coup bizarre. Une personne s'était emprise de moi, de mon corps tout entier. Je ne me reconaissais plus. La demi heure qui suivit me parut plutôt longue. Je ne pouvais plus cesser d'y penser. Tu sais, je t'avais bien dit que je ne pouvais vivre sans toi. Mais désormais, j'en ai la preuve. Les heures passent, aucunes envies ne me vient. Je n'aime pas l'être que je suis. Ma vie ne ressemble à rien, ce n'est plus qu'un champ de ruines. Je suis loin d'être de bonne compagnie. Je change d'avis en 10secondes maxi, j'éprouve souvent le besoin de me retrouver seule. Souffrir est pour moi un moyen d'exister. Je suis très terre à terre parfois. Et d'autres fois, je me prends à rêver d'un futur meilleur, d'une parenthèse de magie. Ma gorge me brûle, c'est impossible comme sensation. Tout me paraît dérisoire ici. Mon regard se baisse, je regarde le sol. Rien ne me contrôlerai réellement. Mes pensées vascillent, c'est flou. Ma respiration se fait haletante. C'est salée, sur mes lèvres. Ici, les apparences sont trompeuses. Tout le monde se tait et se montre gentil. Mais tout le monde cache des choses. Comme un mur qui se dresse entre ce que l'on veux montrer et ce que l'on est réellement. Tu te retrouveras toujours à un moment seule face à toi même. Face à ta conscience, face à tes problèmes. Je suis face à ma vie que je réduit à néant au fil des jours. La souffrance n'est que ce que je mérite. J'ai appris à vivre avec. Ou pas. Ca se mélange, dans ma tête, c'est confus. Je suis détestée. Je suis banie. Je fais nimporte quoi. Et je réagis pas. Que voulez-vous, je ne suis sûrement pas assez bien pour vous. Pas à votre hauteur, voyez-vous? Je ne suis rien d'autre qu'une ombre, qui quand elle fait quelque chose se rend compte que c'est complétement débile. Qu'elle aurait du rester là sans bouger et se taire. Ca me brule, mon dieu. J'ai comme l'impression que ça faisait une éternité que ça ne m'était pas arrivé. Oui je sais, je suis égoïste, je ne pense qu'à moi. Je rapporte tout à moi, à ma douleur sans prendre en compte vos avis. Je sais, je suis la plus nulle des filles qui ai jamais existé. Et même si je sais qu'il ne faut jamais faire confiance, tout le monde peux donner source de souffrance si l'on s'attache trop. J'avais quelque peu oublié puisqu'elles sont si merveilleuses... Mouais bon, désolée d'm'exposer. _Je passe comme de l'air dans un monde sans musique.
PasséPasséPasséPassé.Vous serez certainement mieux sans moi. Je ne vais pas non plus obliger les gens qui ne m'aiment pas à me supporter encore et encore. C'est tout flou devant moi, mais je saurais trouver mon chemin. Vous en faites pas pour moi, même si je sais que vous n'en avez pas l'intention. ;) Chacun son tour._J'suis minable. Complètement et désespérément minable. - J'AIME MA VIE DE MINABLE ENFAIT PARFOIS!